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À mi-parcours : 25 days to offload ?


This article is part of a series: 100 days to offload 2026. Other articles in the series include:

  1. 100 days to offload, un challenge d'écriture
  2. À mi-parcours : 25 days to offload ? (👈 you are here)

Un petit point d’étape sur le défi d’écriture 100 days to offload que j’ai commencé cette année.

J’ai donc commencé le défi d’écriture aux alentours du début de l’année calendaire. Le milieu de l’année est maintenant derrière nous ; et j’ai écrit 25 articles sur 100, soit probablement 25 de moins que ce que je n’aurais dû, si j’avais voulu maintenir un rythme régulier 😅️

Qui aurait pu prédire qu’écrire 100 articles sur une année glissante prendrait autant de temps ? Eh bien, tel un président qui ignore la science climatique de base telle qu’elle est expliquée depuis presque 60 ans, une division niveau CM1 m’aurait permis de découvrir le pot aux roses : 100 articles en un an, c’est en moyenne un article tous les 3 ou 4 jours, ce qui est… énorme !

Et encore, je ne suis pas du genre à passer énormément de temps sur mes articles ; une relecture, grand max deux, et ensuite ok go 1, c’est publié. J’ai des ami·es qui prennent des semaines afin de mûrir un sujet, font relire les billets par moult connaissances pour avoir des avis divergents et externes, avant de reprendre, corriger, éditer, annoter, restructurer, et finalement publier.

À ce point-là, je ne pense pas que le problème soit la facilité ou la friction à écrire. J’ai atteint un point où la publication est relativement simple. Je peux choisir d’écrire mes billets depuis (neo)vim ou Silverbullet et publier en très peu d’étapes, y compris générer automatiquement le toot qui sera visible sur le compte Mastodon du blog. C’est bien encore et toujours le fait de s’y mettre, de commencer, d’avoir peur de n’avoir rien d’intéressant à dire, qui est toujours présent. Alors que la réalité, c’est que probablement très peu de gens liront ces billets quoi qu’il en soit, et que c’est totalement attendu, et acceptable comme finalité.

En fait, j’ai l’impression que le seul genre d’auteur·ice qui maintient de tels rythmes de publications produit une majorité d’articles vraiment super courts, comme Simon Willinson sur son blog qui parle principalement de larges modèles de langages (LLMs), et où il n’hésite pas à poster une simple citation d’un autre billet, avec un commentaire de sa part (ou non). C’est chouette sur le principe (indépendemment du fait qu’il ne parle presque QUE de LLMs), parce que ça permet aux gens de découvrir d’autres blogs ou articles intéressants, de mettre aussi en avant l’écriture des autres, et de confronter des opinions, se répondre par billets interposés (tant que ça ne tourne pas à la joute verbale ou au débat en tant que fin).

J’ai aussi apprécié les sections de shorts du blog de Thib, par exemple sa section Today I Learned où il parle de ce qu’il a appris récemment, ou encore sa section Thoughts pour des articles relativement courts, qui, sans avoir passé plusieurs semaines à mûrir intellectuellement, n’en restent pas moins riches sur un point bien précis. Je vais essayer de répliquer cela à mon échelle, vu qu’il m’arrive d’avoir quelques notes Obsidian qui relèvent exactement de cette catégorie, les partager pourrait même aider d’autres âmes qui tomberaient sur des problématiques similaires.

Et aussi, j’ai le cœur à écrire de la poésie, ou du moins de la prose poétique en ce moment. À voir si j’aurai l’audace et/ou la stupidité de les publier 😌️

  1. pas le groupe, même si tous leurs clips valent le coup.



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